Un petit voyage à St Omer pour un grand dans l’Histoire !

 L’église en bois du VII s, époque d’Audomar, a ensuite cédé la place au Mont Sithieu à la construction d’un monument en pierre, élevé sur quatre siècles. Le chœur roman d’abord au XII s, une expression féodale presque abrupte puis, avec l’arc brisé et ses croisées d’ogive, c’est celle plus élégante du gothique primitif et, encore plus tard au XVI s, celle flamboyante aussi de la richesse régionale. 

Outre le cénotaphe d’Audomar en pierre de Marquise, le tombeau en porphyre gris d’Erkembode, évêque irlandais qui lui a succédé à Thérouanne au VIIIs, outre le tableau « Descente de la Croix » de Rubens, encadré d’or… les Grandes Orgues, aussi grandioses religieusement décorées et ce jour muettes, imposent un silence d’admiration. Dans le fond du transept nord, l’astrolabe, une horloge mécanique du XVI s  toujours en fonctionnement, nous donne les heure, jour, mois, saison... Seul le jacquemart, gelé comme nous, ne frappe plus la cloche. Nous sortons par la porte sud de ND des Miracles, illuminée ; un cadran solaire y donne la même heure ! Le soleil qui nous réchauffe, nous fait même cligner les yeux sous la scène du jugement dernier pour une première photo, Catherine y échappera ! 

Ensuite, Chapelle des Jésuites et ses élites, Palais de Justice et ses lois nous conduisent sur la Petite Place, celle des marchés du Moyen-âge à deux pas, puis sur la Grand-Place celle des marchés d’aujourd’hui. 

Un théâtre, dôme  à l’italienne, se dissimule dans un bâtiment rectangulaire imposant qui trône en son milieu. Ses pierres blanches proviennent de l’Abbaye St Bertin, jadis autre important pôle religieux audomarois. L’aspect extérieur de la bâtisse ainsi baptisée, évoque bien un « moulin à café »… d’ailleurs il en est l’heure…

APH
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