LES JARDINS D'HENOCQ : 15/07/2017

Situés entre une motte castrale, un château et sa chapelle du XII s, près d’un Manoir du… XV ème, ces jardins ne pouvaient rappeler, au XXI s, que le Moyen-Age.

Les jardins trouvent leur origine dans les Abbayes, répondant aux besoins de se nourrir : ce sont des jardins vivriers. Ils dessinent ici d’abord un carré, donnant l’allure d’un cloître ombragé. Des haies limitent la perspective du Hortus conclusus. Franchir la clôture conduit au paradis au milieu d’autres jardinets ceints d’un tressage en châtaignier ou osier. On y trouve toutes les plantes aromatiques ou médicinales, la dose faisant de l’une l’autre : rue, laurier, moutarde, buis, thym… Après la Haie, le second symbole est le point d’Eau central qui abreuve quelques discussions… Le Nombre 3 semble aussi caractériser ces surfaces carrées de petite taille, surélevées ainsi chauffées latéralement par le soleil.

Charlemagne avait prôné une liste capitulaire de 75 plantes horticoles, d’arbres fruitiers et de plantes officinales…On peut les classer en potagères pour se nourrir, en médicinales pour se soigner, en textiles et tinctoriales pour s’habiller de couleurs.

Le jardin est aussi un lieu de vie avec son salon de lecture et le confort d’une banquette, l’ombre d’un tunnel de charme et ses cachettes . . . . 

APH
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