Le club de bridge d’Hardelot : passion et convivialité

Un club très dynamique

Le club du bridge d’Hardelot est très dynamique. Créé en 1982 par Mesdames des Rochettes, Tahon et Lapierre , il compte actuellement 90 membres qui se réunissent chaque semaine salle Blériot pour un tournoi. Une deuxième séance se tient le lundi pour s’entrainer avec les conseils de Pierre Buyse.

C’est Anne Delpierre, résidente à Hardelot depuis 19 ans,  qui est la Présidente  de cette belle association. Celle-ci est membre de  la Fédération Française de Bridge.

Le club compte 72 licenciés  , 48 adultes et 24 jeunes et se place au 3ème rang de la Côte d'Opale après Le Touquet et Wimereux.

Des rencontres sont organisées entre clubs des communes voisines.

 

« Pour qui veut il est ainsi possible de pratiquer cette discipline tous les jours de la semaine » !

Ce sont 12 à 17 tables qui se retrouvent le vendredi pour les tournois de régularité. Un tournoi dure 3 heures environ. On se réunit à 14 heures pour constituer les tables avec le souci d’homogénéiser les niveaux. Les résultats sont entrés en informatique ce qui montre la modernité des méthodes.

 

Aline Vallet arbitre cette compétition et sera bientôt épaulée par un  nouvel  arrivant très attendu venant de Lille.

  

L’adhésion au club est de 20€ par ans et celle à la Fédération de 31€ qui ouvre aux compétitions régionales  voire nationales. L’année dernière une adhérente s’est classée 3ème à la Finale Nationale Dame ce qui montre que le club a un bon niveau.

L’ouverture à tous

Pour autant on peut venir sans connaissance particulière.  « Beaucoup de joueurs hésitent à jouer dans un club pensant que ce lieu est réservé aux initiés. Le club accueille avec plaisir tous les joueurs de tous les niveaux ». Pour promouvoir le bridge, la Fédération offre une licence à toute personne désirant commencer le bridge, le club organise 10 cours assurés par des initiatrices agréées pour  acquérir les premières bases. Aline Vallet ,monitrice, organise des cours de perfectionnement.

Les néophytes et d’autres sans doute peuvent de plus s’entraîner sur la « Bridge Box » sur ordinateur !

Le club a aussi le souci d’initier les jeunes du collège d’Etaples, à raison de 2 heures par semaine, ce qui est apprécié du corps professoral !

Un sport intellectuel ouvert à tous

Le bridge  est un « sport intellectuel ouvert à tous ». Il fait appel à des capacité de  concentration , de mémorisation, de stratégie et de logique. « Il enseigne l’art du raisonnement et permet de développer sa créativité puisqu’il faut prendre des décisions et opter pour les meilleurs choix »; Tout un  défi ! Sans barrière de langue, il permet d’accueillir les  néerlandophones et les anglais.

 

Ce n’est donc pas un passetemps. cela devient vite une passion « on se laisse prendre au jeu »dit Anne Delpierre.

Un lieu de convivialité et de belles rencontres.

Ceci n’empêche pas la bonne humeur et la convivialité. Chaque réunion se termine de manière agréable autour du verre de l’amitié.  Ainsi le bridge est l’occasion de nouer des contacts. Bien souvent participer au club est pour un nouvel  arrivant dans la station l’un des moyens de s’insérer dans la vie locale.

On ne peut que souhaiter au club de bridge d’Hardelot de compter encore plus de membres et de rayonner davantage encore dans la vie associative de la station ! 

Qui a inventé le bridge ?

La pratique du Bridge  est ancienne et a beaucoup évolué .  Il faut remonter au XVIe siècle. Il s’agit alors d’un jeu de cartes reposant sur le principe des jeux de levées.

En 1742, l’anglais Edmond Hoyle publia le « Petit traité sur le jeu de Whist », un code de réglementation du jeu afin d’unifier les règles encore floues du whist.

Il faudra attendre le XIXe siècle, pour que le donneur ait la possibilité de jouer avec atout ou Sans atout. À cette époque on commence également à hiérarchiser les couleurs en donnant pour chaque couleur un nombre de point. Le pique devient alors la plus faible carte avec un score de 2 points, 4 pour le trèfle, 6 pour le carreau, 8 pour le cœur et 12 pour les sans-atouts.

Puis, en 1904, des militaires britanniques en service en Inde inventent le système d’enchère pour désigner quel joueur décidera de sa couleur d’atout.

Pendant ce temps-là en France, on commence à jouer au bridge-opposition. Puis, le bridge-plafond apparaît également en France au cours de la première moitié du XXe siècle et instaure une nouvelle règle : seules les levées demandées comptent pour la manche. Les deux camps devront donc adapter la hauteur du contrat en fonction de la force de la main qu’ils possèdent.

APH
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